En flânant dans une librairie bruxelloise, Philippe Léonard, qui s’était rendu en Syrie, voici trente ans, à l’époque où elle était encore une enclave pacifique au milieu de terres de conflits, découvre ce récit. Et une Syrie bien différente de celle qu’il foula, en routard et sac à dos. Les souvenirs reviennent, s’entremêlent à la lecture du livre de la journaliste française. On entend le chant du muezzin, on compte, gestuelle à l’appui, les timbres collés sur l’enveloppe pour envoyer la photo agrandie de la famille rencontrée là-bas, puis l’on replonge dans l’horreur de la guerre à laquelle, malgré tout, existent des solutions. On ressort heureux d’avoir (re)pris connaissance de cette formidable preuve de résistance.
Un hymne à la liberté individuelle, à la tolérance et au pouvoir de la littérature.

Au centre culturel d’Ottignies.

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