La Palestine fut longtemps aux yeux de l’occident une terre de pèlerinages, celle du tombeau du Christ. Sa réalité physique était pour les premiers voyageurs celle des illustrations bibliques, des images saintes. Avec l’exode en 1947, la Palestine apparut véritablement pour les photographes, à mesure que le pays s’éloignait pour les exilés.

L’exposition Palestine inventée n’entend pas offrir un regard historique sur ce pays mais veut montrer par diverses thématiques, celle du sacré et du mythe, celle de la danse ou de l’exil, comment l’image vient inventer un lieu, la photographie étant souvent prise à son propre piège.

Aborder la photographie à travers le prisme de l’espace, c’est ce que nous propose Elias Sanbar dans cette exposition. Images anciennes ou contemporaines, elles montrent et démontrent la vision du lieu.

Un lieu chargé de pesanteurs, objet d’approches souvent délirantes, aux antipodes de la « réalité » prétendument réelle de certains tenants de la photographie. D’autres images témoignent des espaces du réel, qu’il soit vécu ou désiré.

L’exposition Palestine inventée - Images pour un pays bénéficie du soutien de la Communauté française - Service des arts plastiques.

Photo : Anonyme, Camp de réfugiés, 1948. Archives UNRWA. Publié avec l’autorisation du Musée de la Photographie dans le cadre de la communication sur cette exposition

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