Monsieur Jeuf Côtelette, militant pour la farce qui cache les sentiments de paix et d’amour, vient nous conter l’histoire de quelqu’un qui, pour une fois, renonce à jouer à ce grand jeu tragique et théâtral qu’est la guerre : il feint la folie afin de fuir la boucherie de la guerre pour laquelle l’armée l’envoie prendre un ticket. Il s’estime trop jeune poussière pour retourner à la poussière.

D’ailleurs, la poussière, il ne la supporte pas ! C’est pour cela qu’il a tapissé son espace d’une impressionnante collection de balais, conscient qu’en période de conflit, un appelé a davantage intérêt à se faire passer pour fou plutôt que de se faire pincer pour désertion.

« Printemps dans un jardin de fous », c’est la politique du « gai-désespoir » ! L’esthétique subversive d’Henri-Frédéric Blanc mène au rire puis à la provocation, à l’ironie ou à l’absurde, au jeu et à la destruction, à l’audace, au rêve, à l’imagination et encore à la vitesse, la beauté, la dérision. Ici l’insolite, là le cocasse, l’inconscient ou l’inspiration, ailleurs l’euphorie, l’enthousiasme mais également la tendresse et enfin le hasard.

A voir, absolument !

UNE PRODUCTION HYPOTHÉSARTS CRÉÉÉ AU THÉÂTRE DE L’ANCRE DE CHARLEROI, AVEC LE SOUTIEN DU THÉÂTRE DE LA PLACE DES MARTYRS.

AVEC ALAIN ELOY
MISE EN SCÈNE CHRISTIAN LEBLICQ

Théâtre Le Public
rue Braemt 64-70,
1210 Bruxelles.
http://www.theatrelepublic.be/

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