Après avoir mis le feu, l’an dernier, à la grande salle du Palais des Beaux-Arts, Mariza revient nous présenter son dernier opus, « Terra » (EMI). Un CD témoin de ses nouvelles influences et de ses récentes rencontres musicales...

Mariza est surchargée de travail : non contente de remplir les salles de concert majeures, elle apparaît régulièrement en télévision et trouve même le temps de réaliser une rétrospective de sa jeune carrière en 3 CD et 2 DVD (simplement appelé « Mariza »). 

Conséquence de cet agenda chargé : le public a dû attendre près de trois ans avant de découvrir « Terra », son nouvel album studio sorti chez EMI le 22 septembre et qui sera présenté au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles le 6 octobre prochain. Autant dire que les spéculations n’ont pas manqué : fado traditionnel ou fado modernisé ?

À l’écoute de ce nouvel opus, force est de constater que cet album nous propose de manière fort élégante... les deux à la fois, le tout en 14 plages pour le moins rafraîchissantes.

Car si Mariza a compris toute la portée tragique du fado à Lisbonne, c’est pour mieux l’ouvrir aux influences multiples de l’univers lusophone.
 
Nouvelle phase créative
 
Grâce à un dur labeur conjugué à un talent inné, Mariza n’a plus rien à prouver à personne. Elle ne se contente pas d’explorer les bases traditionnelles du fado et souffle, à travers toutes ses mélodies, un vent innovant porté par sa propre vision de son art. Comme elle le confesse elle-même : « Grâce à mes découvertes de nouvelles cultures et mes contacts humains sans cesse renouvelés j’ai énormément regardé, écouté et appris. Cet album est un peu comme ma ‘vérité’. Je pense d’ailleurs avoir toujours été vraie par rapport à mes fans. Mes deux derniers albums sont apparentés, à mes yeux, à une fin de cycle. J’ai décidé d’appeler mon nouvel album ‘Terra’ pour la simple raison que, d’une part, je pense avoir les pieds bien ancrés sur terre et que, d’autre part, travailler sur cet album a été un véritable voyage musical pour moi ».

Un casting d’exception

Mariza sait s’entourer. À ses côtés, on trouve ainsi Dominic Miller à la guitare portugaise fado, bien connu pour sa collaboration avec Sting ; Horacio ‘El Negro’, un batteur d’exception lauréat d’un Grammy Award et compère entre autres de Carlos Santana et Dizzy Gillespie ; Javier Limón qui possède deux casquettes, à savoir la guitare espagnole flamenco et la production de l’album ; et enfin trois pianistes sud-américains de grande renommée. Une belle brochette... pour un résultat détonant : un mélange de flamenco, de morna, de jazz et de folk, avec comme ligne de conduite, cet inimitable son portugais.

 
Informations pratiques

Lundi 06.10.2008 - 20:00

Palais des Beaux-Arts - Salle Henry Le Boeuf
 
Prix
€ 40,00 - 35,00 - 30,00 - 25,00
 
Info & tickets
+32 (0)2/507 82 00
www.bozar.be
 
 

N.B. Ceci est un communiqué de l'organisateur. Le présent site ne peut donc tenu pour responsable de son contenu.