Nous y sommes habitués mais la formule des “Nuits Botanique” qui s’est installée naturellement au fil des années s’est imposée au niveau international comme un modèle original.

On y trouve en effet idéalement rassemblés :
- une programmation exigeante et attentive aux nouvelles productions locales et internationales,
- un accueil optimal tel que requis par les artistes et le public pour les concerts en salle,
- l’ambiance festive liée au rassemblement d’un public large curieux et mobilisé sur un des plus beaux sites européens dévolu à la culture vivante.

Depuis 2004, Les Nuits Botanique se sont installées en mai tout en conservant leur identité. Ce choix s’était imposé pour mieux capter les nouvelles orientations musicales aux premières douceurs du printemps et donner aux mélomanes le temps de mieux approcher et de cerner une programmation pleine de surprises.

Les deux dernières éditions de mai attestent que ce déménagement fut une réussite totale. Le Botanique n’a jamais été réellement concerné par les artistes dits “commerciaux” -passé donc un certain cap de notoriété et de “valeur au guichet” les artistes intègrent le terrain de l’organisation privée-.

C’est donc dans le segment de la découverte et du pari sur l’avenir que l’énergie se porte naturellement. Loin de rechercher les “têtes d’affiche” sans réelle surprise, le travail de programmation cherchera plutôt le partage et le bonheur du pari de la découverte de ceux qui (et ils sont très nombreux à avoir éclairé le parcours des concerts du Botanique) seront les “grands de demain”.

Après avoir révélé la galaxie Arcade Fire, avoir vu les anglais de The Rakes prester devant un public intime au Witloof Bar en 2005, on tournera le regard vers l’attendue première apparition belge de nouveaux artistes tels My Diterzi, Architecture In Helsinki, Anais, Nervous.

C’est que les Nuits Botanique en mai permettent de profiter (sans que les choses ne soient pour autant faciles) d’éléments positifs :
- beaucoup plus d’artistes en tournée promotionnelle avant les “grosses” prestations d’été et des confirmations plus rapides,
- une plus grande mobilisation des partenaires (agences, maisons de disques) pour une première étape stratégique avant les festivals d’été,
- une meilleure disponibilité des partenaires média dont le travail “pédagogique” a pu s’installer dans un nouvel agenda pour plus de disponibilité et un temps d’annonce plus étendu,
- un contexte psychologique et météorologique favorable, les premiers beaux jours attirent résolument plus que l’arrivée de l’automne,
- un meilleur positionnement dans l’agenda en amont des festivals internationaux d’été ayant déclenché une vraie volonté de collaboration de ces festivals avec le Botanique pour la coproduction ou la reprise de nos projets de création.

Le Printemps de Bourges (France, mi avril), Art Rock de Saint Brieuc (France mi juin), Primavera Sound (Barcelone, fin mai) ainsi que Les Eurockéennes de Belfort (France, début juin) et Benicassim (Espagne, août). Un projet européen couronne cette année ce travail de développement international.

Un dispositif de salles et lieux originaux

Les Nuits Botanique sont un festival en salles installé sur deux sites complémentaires répondant à la fois aux exigences techniques élevées des groupes présentés et à celles non moins exigeantes et de plus en plus exprimées du public de mélomanes auquel s’adresse la programmation du Botanique. La durée du festival a été ramenée à 8 jours en une seule période précédée d’une soirée d’ouverture au Cirque Royal. Il était plaisant d’ouvrir les festivités avec Calexico et de les clôturer à l’Orangerie du Botanique avec Howe Gelb en création avec un chœur de Gospel.

Le Botanique - Centre Culturel de la Communauté Française Wallonie-Bruxelles

Rue Royale 236 - 1210 Bruxelles

- Tél. 02/226 12 57-42 - Fax. 02/226 12 43

Site web : http//www.botanique.be • e-mail : info@botanique.be

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