Pour être leur fête, ça va être leur fête... On fera la connaissance de deux femmes - Jacqueline et Maria - et, selon l’expression consacrée, de la prunelle de leurs yeux, leur fils - Dario et Luis. On entrera dans l’univers intime bâti par ces deux héroïnes qui, pour faire face aux coups du destin, ont signé une sorte de pacte les liant à jamais.

Ces deux mousquetaires des arts ménagers se sont arrangés avec la vie comme on s’arrange avec les restes de la veille - en accommodant. Depuis plus de trente ans, Jacqueline et Maria ont tout fait avec ce qu’elles avaient sous la main, autant dire personne sinon elles-mêmes - l’une pour l’autre et l’autre pour l’une.

La pièce est traversée par cette question, qui guide l’existence d’otages de Dario et Luis : comment peut-on devenir un homme alors qu’on n’est qu’un fils ?

C’est dans ce contexte, terrain miné que l’on sent prêt à faire éclater les conflits, que démarre l’histoire de La Fête des mères, l’histoire d’une journée inévitable où les personnages ont rendez-vous avec leurs quatre vérités
Si l’on ne choisit pas sa famille, rien n’empêche de s’en choisir une autre. Comme le montrent Jacqueline et Maria dans La Fête des mères, ce n’est pas le lien de parenté qui fait le parent.

Non, règlement de compte en vue, l’occasion idéale pour Sébastien Ministru pour nous envoyer quelques répliques-missiles dont il a le secret !

Avec Martine Willequet, Nicole Shirer,
Hervé Guerrisi et Laurent Capelluto

Mise en scène : Nathalie Uffner

A partir du 21 avril 2005

Au Théâtre de la Toison d’Or
396/398 Galeries de la Toison d’Or
1050 Bruxelles
Réservations au 02/510 05 10
www.theatredelatoisondor.be

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